Russell Brand surprend en avouant ce qu’il refuse à ses enfants

Russell Brand n’a jamais choisi le confort des projecteurs pour exposer sa vie de famille. L’homme connu pour ses rôles déjantés dans « Forgetting Sarah Marshall » ou « Get Him to the Greek », et pour avoir prêté sa voix au savant fou de « Moi, Moche et Méchant », garde ses proches à l’abri des regards. Pourtant, une confidence inattendue l’a récemment mis en lumière : il y a une chose qu’il se refuse à faire pour ses enfants, et ce n’est pas un caprice de star.

Russell Brand et Laura Gallacher : un couple soudé loin de la frénésie hollywoodienne

Avant de trouver l’équilibre auprès de Laura Gallacher, Brand a connu une histoire hautement médiatisée avec Katy Perry. Leur rencontre remonte à 2008, mariage en 2010, puis effritement rapide : fin décembre 2011, Russell Brand demande le divorce, invoquant des « différences irréconciliables ». L’épisode marque un tournant, mais n’éteint pas la soif de stabilité de l’acteur.

Laura Gallacher croise la route de Brand dès 2007. Leur relation prend vraiment son envol en 2015 et, peu après avoir appris qu’ils allaient devenir parents, Brand la demande en mariage. Août 2017 : ils officialisent leur union, à l’écart des flashes et des tapis rouges.

Laura Gallacher : entre créativité et nature

Laura n’est pas qu’une « femme de ». Elle partage un lien de famille avec la présentatrice britannique Kirsty Gallacher, mais trace sa propre voie. Écossaise, blogueuse lifestyle, créatrice de vêtements et autrice, elle façonne un univers fait de créativité et de nature. Sur Instagram, elle se présente simplement : « jeu créatif, nature, artisanat joyeux, auteur ».

Son ouvrage, The Joy Journal for Magical Everyday Play, regorge d’idées d’activités pour insuffler un peu de magie dans le quotidien des familles. Cinquante propositions pour créer, explorer, renouer avec la nature et renforcer les liens parent-enfant. Laura Gallacher ne s’arrête pas là : elle co-dirige aussi le projet Forestcraft avec Ed Stafford. Le principe ? Inviter petits et grands à s’aventurer dehors, à fabriquer des cabanes, récolter des matériaux, peindre avec ce que la forêt offre. Une vision où l’imaginaire s’enracine dans le réel.

Une famille discrète, deux filles au cœur du foyer

La première fille du couple, Mabel, voit le jour en novembre 2016. Si Russell Brand et Laura Gallacher restent discrets sur leur vie privée, certains détails s’échappent malgré tout. L’humoriste n’a pas hésité à évoquer la naissance de sa fille sur scène. Selon un spectateur cité par le Mirror, Brand surveillait l’heure d’un œil attentif, prêt à quitter la scène dès que possible pour rejoindre sa compagne, tout juste devenue mère.

L’arrivée de leur deuxième enfant, Peggy, s’est devinée dans les pages du Sun en juin 2018 : une photo du couple, devant un pub local à Henley-On-Thames, laissait voir une grossesse avancée. Peggy a agrandi la famille en juillet 2018, consolidant encore un peu plus ce noyau soudé, loin des tumultes médiatiques.

Russell Brand : un père impliqué, mais jamais seul plus d’une nuit

En 2019, lors d’un entretien accordé au Sunday Times, Russell Brand a mis cartes sur table. Laura Gallacher ne l’a jamais laissé seul avec leurs filles pendant vingt-quatre heures d’affilée. Il l’admet sans détour : « J’ai fait comme, une nuit. Mais elles dorment alors. Laura ne partirait pas pour une journée entière. Elle tient trop à leur sécurité. »

Brand confie qu’une fois, alors qu’il gardait Mabel, sa fille a réussi à semer la pagaille en abandonnant deux activités sociales en moins d’une heure. Il se décrit comme absorbé par la beauté et la grâce de sa fille, mais beaucoup moins efficace quand il s’agit de couches ou de repas équilibrés. Ce n’est pas qu’il manque de volonté, simplement, il s’avoue dépassé par les exigences concrètes du quotidien parental.

Il détaille lui-même ce déséquilibre : Laura Gallacher maîtrise, selon lui, toutes les subtilités et les imprévus de l’éducation. Lui s’investit, ne ménage pas sa dévotion, mais reste parfois déconcerté face à la fatigue et à la difficulté réelle de la tâche. Loin de l’humour provocateur qui l’a rendu célèbre, Brand se montre ici vulnérable, sans fard.

On imagine aisément la scène : Russell Brand, star internationale, se retrouvant à jongler maladroitement entre biberons et horaires de sieste, pendant que Laura veille, en véritable chef d’orchestre, à l’équilibre de la famille. Le contraste fait sourire, mais révèle surtout une réalité partagée par bien des pères : on peut être prêt à tout pour ses enfants, sans pour autant tout savoir faire. Et dans cette maison où la créativité et la tendresse s’inventent au quotidien, le rôle de chacun se construit, loin des clichés.