Loi travail : le problème avec l’article 2

Récemment, la nouvelle réforme du code du travail a suscité de vives protestations de la part des syndicats qui s’opposent fermement au nouveau projet de loi, voté par le gouvernement et approuvé par le parlement, dont l’article 2 est particulièrement l’objet central de toute cette polémique.

Parmi les 52 articles du nouveau projet de loi, pour quelles raisons l’article 2 est le seul à être rejeté ?

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Le nouveau projet de loi travail, une réforme qui s’annonce mal

La loi du travail est l’ensemble des règles régissant la relation entre l’employeur et l’employé dans le cadre d’un contrat de travail liant les deux parties.

Il y a quelques jours, le gouvernement français a revisité l’ancienne loi du travail dont une remise à jour à accoucher d’une nouvelle réforme de loi comportant 52 articles dont le fameux article 2, la bête noire des grévistes syndicalistes.

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Dans cette réforme, l’article 2 est le démon que tous les mouvements contestataires redoutent et qui, selon eux, est une entrave aux acquis sociaux tant chéris par la république.

Qu’est-ce qu’on conteste au juste dans cet article 2 de la nouvelle réforme ?

Le droit français prévoit des accords qui régissent la relation entre un salarié et son employeur. Dans l’ancienne loi, c’était les accords de branches qui primaient sur tous les détails de la vie professionnelle du salarié.

Avec la nouvelle réforme, l’accord d’entreprise est devenu le décisionnaire en matière de durée de travail, de choix du contrat, de la fixation des pauses et des congés payés également.

L’article 2 est problématique parce qu’il permet à l’entreprise, notamment à l’employeur, une grande flexibilité dans leur politique de travail de manière à adapter leur fonctionnement et leur recrutement à leur activité économique. Pour plus d’explications, vous pouvez solliciter les éclairages de http://avocat-travail-marseille.fr/

La CFDT, premier syndicat d’état, croit, dur comme fer, à la négociation collective pour une éventuelle entente susceptible de consoler le gouvernement et les protestataires du dit article 2. Or pour l’instant, cette nouvelle réforme est en faveur des entreprises et de leurs intérêts facilitant la voie de la pression à l’emploi.

Si les syndicats de France aujourd’hui rejettent l’article 2 de la nouvelle réforme de la loi travail, le gouvernement, par la voie de son porte-parole Stéphane Lefoll, refuse catégoriquement lui aussi toute idée de négociation affirmant son appui aux entreprises afin d’asseoir leur politique de chantage légal l’emploi.

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